ET POURQUOI PAS L AGE DU MASSEUR KINESITHERAPEUTE REEDUCATEUR?
JM
C'est une honte, mais je pense qu'il faut que tout les syndicats soient ensemble à ce rendez-vous, car là il faut frapper fort.
PC
Il faut informer la population des conséquences de telles mesures si elles arrivent. Une campagne d’information claire des dangers en terme de santé publique. Notre profession est actrice d’économie de santé et nous bénéficions d’une bonne image parmi la population, il faut se battre sur ce terrain
JC
Et on attend quoi pour se faire entendre?? Pas un jour ne passe sans une nouvelle attaque contre les kinésithérapeutes!! Bachelot et ses études en 3 ans, l'UNOCAM, l'ASV, et je pourrais continuer pendant 3 pages... Mais qu'attendent tous nos organismes professionnels pour nous jeter dans les rues? et pour protester autrement que poliment devant un ministre ou directeur de caisse?? Si nous avions été un 1er avril, on aurait pu prendre cette "nouvelle" pour un poisson...
FG
Bonjour,
Retraité après 41 années de pratique (DE 1966) dont 40 en libéral et 16 en mixte je constate que ce qui nous arrive "mijotte" depuis longtemps, pour, au final, limitter le cout financier de notre existence. Quand on regarde en Europe, ce qui existe déjà, on s'aperçoit que pas mal de pays fixent annuellement le quantitatif de certains soins, en fonction de la pathologie, sur des critères totalement administratifs. Cette logique toute financière s'inscrit chez nous dans une politique d'économies à tous prix (sur la santé aussi) qui a déjà donné le jour aux réductions de personnel à l'hopital, l'embauche massive de médecins étrangers sous payés, baisse des remboursements, création et augmentations régulières des forfaits hospitaliers, CSG, RDS ... j'en passe et des meilleurs. Il est vrai que se payer une politique sociale qui fait tout prendre en charge, quasiment sans contrôle des ouvertures de droits (ou presque) a un cout et que quelque part il faut réduire l'hémorragie. Bon ce sera entre autre, les kinés qui paieront, mais pas seulement, car ce que l'on donne ici, il faut bien le prendre ailleurs. Je ne suis pas très optimiste, et pour une fois j'aimerai bien avoir tort.
Avec tous mes encouragements pour l'avenir, votre avenir, recevez mes salutations post professionnelles et néanmoins confraternelles.
JPK
Il est bien évident que cette étape est dans la droite ligne poursuivie depuis des lustres afin de diminuer les dépenses de santé, mais en liquidant la qualité des soins et l'avenir de la santé publique.
Bien sûr que le caractère libéral de nos professions ne peut s'accomoder de l'irruption d'administratifs et de politique dans un domaine qui n'est pas de leurs compétences.
A mon sens, seule la relation directe entre le patient et le praticien doit déterminer un certain " contrat " entre les deux parties.
Il s'agit d'obtenir des objectifs que l'on définit ensemble, autant que les moyens d'y parvenir. La tarification fait partie des éléments du contrat.
Depuis de longues années, j'ai décidé de m'écarter, à la hausse, de la tarification arbitraire de la convention, sans pour autant me déconventionner.
Pratiquer le dépassement est le seul moyen de donner à mes patients des soins de qualité, nécessitant du temps, une pédagogie, un équipement, l'actualisation permanente des mes connaissances et quelques diplômes supplémentaires.
Grâce à cette décision et à celle de certains confrères courageux, nous avons réussi à imposer sans qu'il soit nommé le fameux " secteur II ", droit conquis de haute lutte au dépassement permanent des tarifs. Nous avons risqué le déconventionnement, mais inattaquables quant à la qualité des soins, nous avons obtenu une forme de reconnaissance avec l'application de la cotisation d'Assurance Maladie augmentée en proportion ( non débattue évidemment ) des majorations appliquées à la tarification de nos actes.
Nous avons ainsi imposé à notre profession la nécessaire concurrence qui permet aux patients de faire leur choix puisque nous ne donnons pas tous la même qualité de soins.
C'est la seule vraie justice que je connaisse, en dépit de la langue de bois de certains, et des mauvaises pratiques de beaucoup de confrères qui, eux, auront largement contribué à discréditer notre profession : beaucoup de médecins s'en détournent, dégoûtés par l'absence de résultat.
Il va y avoir, après la création autoritaire de l'Ordre dont personne ne veut sauf les salariés de cette nouvelle boutique, un bras de fer avec les autorités.
Soit. Il est assez simple de refuser massivement l'application de ces nouvelles recommandations. Et c'est tout. Si nous le faisons tous ou presque tous, ça marchera.
Il faut faire de même pour nos tarifs, tout en expliquant à nos patients exactement les raisons de nos choix. Et c'est tout.
Les soins bien conduits emportent la compréhension des patients et ne gaspillent pas les finances de l' Assurance Maladie.
MFH
Il serait peut être temps de se rendre compte que la profession sombre peu à peu et, surtout, que l’Etat souhaite se désengager du financement des soins. D’ailleurs nous pratiquons de moins en moins notre métier comme nous nous devrions le faire. Nous sommes de plus en plus sous contrôle (sécurité sociale et administration fiscale) et nous assurons de plus en plus de tâches administratives
Dun autre côté, il faut bien occuper tous ces jeunes énarques : études statistiques, établissement de référentiels, etc. Beaucoup de travail, de rapports de toutes sortes qui se contredisent tous et surtout beaucoup d’argent dépensé.
De nos jours, il faut beaucoup de foi pour s’engager dans cette voie. Bon courage aux jeunes
JCB
Combien de temps encore avant d'organiser une grande manifestation nationale à Paris ?
JG
A quand la névrose obsessionnelle traitée en 20 séances de psychothérapie. Qu'en penseraient les psychiatres?
Pourquoi pas ne pas limiter les séances d'orthophonie : Le traitement de l'aphasie en 20 séances!!!
Par contre nos élus continuent leur train de vie pharaonique. On croit rêver!!!!!!!!!!
TP
Nous n'avons pas à négocier avec l'UNOCAM . Les négociations se font avec l'UNCAM uniquemnt . C'est à l'UNCAM de faire attention de ne pas se laisser bercer par des chymères
au risque de rompre à nouveau les négociations . On doit s'en tenir aux premiers référentiels établis et attendre un an pour faire un premier bilan de la situation . Le gouvernement a trop besoin d'une légitimité
avant les échéances régionales et celles fixées par le président de la république fin Juin pour que nous nous précipitions et surtout que nous laissions transparaitre le moindre faiblissement dans notre comportement .
En un môt : " LES DECISIONS D'ANGERS, TOUTES LES DECISIONS, RIEN QUE LES DECISIONS D'ANGERS !!! "
Confraternellement d'Ariège .
FA
Encore un peu plus de mesures pour faire fuir les kinés de la "kinésithérapie classique" vers ostéopathie, LPG, massages déconventionnés... toutes choses bonnes en soi, qui apportent autre chose, mais qui ne remplaceront jamais la belle et bonne kinésithérapie de base, la rééducation des fractures, maladies neurologiques et rhumatismales, déformations rachidiennes, pathologies respiratoires,...
Va-t'on se laisser dépouiller encore un peu plus... Je ne sais pas si cela gêne grand monde lorsqu'on en juge par le peu de mobilisations des kinés lors de la dernière journée nationale... Les caisses ont ensuite beau jeu de répondre que nous ne gagnons pas si mal notre vie puisque la base ne bouge même pas lorqu'elle est sollicitée (à peine 10 personnes à Versailles pour combien de centaines de kinés exerçant dans les Yvelines ?!)
Confraternellement
LG
Les dernières nouvelles sont de plus en plus inquiétantes pour la profession. Cet encadrement excessif (référentiels par pathologie) voudrait faire de nous des exécutants décérébrés. Seule l'UNCAM va fixer le nombre de séances quel que soit le patient pour une même pathologie. Et pourtant nous soignons des gens qui sont très différents. Cela va du sportif de haut niveau au retraité octogénaire. Comment vouloir uniformiser tout cela par un nombre de séances standard. Quelle hérésie. La demande d'accord préalable passé le seuil du référentiel ne sera accordé qu'exceptionnellement, bien sûr. Quant à ceux qui resteront douloureux une fois le plafond de séances atteint. Que feront-ils? Se mettront ils en arrêt de travail? Combien cela coutera sur le long terme? Tout cela ne fera que reporter vers d'autres postes la dépense médicale. On consommera des médicaments ou on se mettra en arrêt de travail pour une lombalgie insuffisamment soignée.....Nos politiques sont devenus fous. L'urgence de la situation économique désastreuse les pousse à réagir de manière absurde. Il faut boucher les trous..... Cela fait trente ans qu'on vit au dessus de nos pompes et à commencer par les politiques. Quels exemples nous ont-ils donné? Que des déficits. j'attend de voir si les autres professions médicales vont se laisser manger tout cru comme nous. Est-ce que les psychiatres accepteraient que l'on limite les séances de psychotérapie à un plafond? J'en doute fort.... Affaire à suivre.
TP
PERSONNELLEMENT JE PENSE QUE POUR DECIDER DU DEBUT OU NON DU TRAITEMENT KINESITHERAPIQUE C EST AU MEDECIN OU CHIRURGIEN DE DECIDER
ET SI IL SERAIT TEMPS DE FAIRE CONFIANCE AUX PROFESSIONNELS DE SANTE ; C EST LE MEDECIN QUI VOIT EN PREMIER LE PATIENT ET DECIDE DE L UTILITE DES SEANCES OU NON ET QUAND COMMENCER DE MEME POUR LE CHIRURGIEN QUI EST CELUI QUI SAIT CE QU IL A FAIT ET CE QUI EST VALABLE POUR LA SUITE DE SON INTERVENTION . QUAND A L AGE JE TROUVE CELA GRAVE : ON VA TOMBER DANS UN SYSTEME OU DEPASSER UN CERTAIN AGE ON N AURA PLUS DROIT AUX SOINS ( COMME ON LE VOIT DEJA DANS CERTAINS SOINS AUX PERSONNES AGEES ) ; ON PEUX SOUFFRIIR A TOUT AGE MAIS LES SOINS SERONT DIFFERENTS SELON L AGE ( PREVENTIF SOUVENT EN BAS AGE ET CURATIF A D AUTRES AGES ) LE NOMBRE DE SEANCES ET LEURS FREQUENCES NE PEUT ETRE DECIDE QUE PAR LE KINESITHERAPEUTE SEUL COMPETENT POUR SAVOIR CE QU IL FAUT FAIRE AU NIVEAU TRAITEMENT ET AU NIVEAU DU NOMBRE DES SEANCES ET DE LEURS FREQUENCES PAR SEMAINE ( DEPEND DE LA PATHOLOGIE, DU BILAN FAIT, DE L AGE DU PATIENT ETC…)
DANS L ENSEMBLE JE SUIS CONTRE CETTE KINESITHERAPIE PLANIFIER, QUANTIFIER ALORS QUE NOS PATIENTS SONT TOUS DIFFERENTS AVEC DES PATHOLOGIES QUI MEME IDENTIQUES EVOLUERONT DIFFEREMMENT EN FONCTION DE L AGE , DE LA PSYCHOLOGIE DE CHACUN , DU TRAITEMENT CHIRURGICAL SUBIT , ETC….J AIMERAIS SAVOIR SI LES ASSURANCES PRIVEES QUI PRENDRONT LE DESSUS DANS LES ANNEES QUI VIENNENT NE POUSSENT PAS A PLANIFIER LES SOINS DE FACON A AVOIR DANS L AVENIR MOINS DE REMBOURSEMENTS A EFFECTUER ????
BC
Nus voilà revenus trente ans en arrière , quand les hémiplégiques avaient "droit" de vivre leur handicap
avec seulement cinquante séances par an pour les aider à s'en sortir . Référentiels ? non , une fois de plus
la loi du pouvoir parisien et des "experts" qui doivent justifier de leur salaire par des résultats comptables .
Une fois de plus le double langage : soigner tous , oui mais au moindre prix et accès aux soins bientôt
réservé aux seul riches : depuis le temps qu'on le dit !
RC
Peut-être serait-il plus porteur de faire cette action dans le cadre d'une intersyndicale avec les deux autres structures syndicales représentatives de notre profession...?!
DT
Sans doute veulent ils nous tuer, et avec nous tous les handicapés et tous les vieux, belle économie,non?nous remplacer par des femmes de ménage (je n'ai rien contre elles!) des "auxilliaires de vie" sans qualification,mais payé 3 francs 6 sous! quant ils aurons fabriqué une population de boiteux et de grabataires, il sera trop tard, pour eux comme pour nous... Alors il faut vraiment déclancher la guerre et vite!
MS