Syndicats départementaux de Masseurs-Kinésithérapeutes regroupés au sein de la FFMKR

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L’UNOCAM veut-elle l’agonie
de la masso-kinésithérapie libérale ?


Le conseil de l’Union nationale des organismes d’assurance maladie complémentaires (UNOCAM) vient d’adopter à l’unanimité une délibération relative à l’inscription de référentiels de masso-kinésithérapie au titre XIV de la nomenclature générale des actes et prestations.

Dans cette délibération l’UNOCAM suggère à l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM) de lancer des travaux similaires sur les rachialgies et les pathologies liées au vieillissement.

Mais l’UNOCAM propose également d’enrichir les référentiels par divers compléments tels que l’âge du patient, le nombre maximal et/ou minimal de séances par semaine ou encore le nombre de jours maximum et/ou minimum après une opération chirurgicale pour entamer le traitement de rééducation.

Et pourquoi pas l’heure de rendez-vous ?

La FFMKR demande a être reçue par le Président de l’UNOCAM afin de lui exposer la vision de la profession.

La FFMKR constate un enfermement inadmissible de la profession. Profession pourtant prescrite. Profession pourtant très contrôlée. Et profession qui respecte pourtant parfaitement ses engagements au regard des lois de financement de la sécurité sociale.

 

Dernière minute, cliquez pour accéder à l'étude nationale sur la prise en charge kinésithérapique étude de l'AFREK

 

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Réactions publiées - Merci de votre participation


ET POURQUOI PAS L AGE DU MASSEUR KINESITHERAPEUTE REEDUCATEUR?
JM

C'est une honte, mais je pense qu'il faut que tout les syndicats soient ensemble à ce rendez-vous, car là il faut frapper fort.
PC

Il faut informer la population des conséquences de telles mesures si elles arrivent. Une campagne d’information claire des dangers en terme de santé publique. Notre profession est actrice d’économie de santé et nous bénéficions d’une bonne image parmi la population, il faut se battre sur ce terrain
JC

Et on attend quoi pour  se faire entendre?? Pas un jour ne passe sans une nouvelle attaque contre les kinésithérapeutes!! Bachelot et ses études en 3 ans, l'UNOCAM, l'ASV, et je pourrais continuer pendant 3 pages... Mais qu'attendent tous nos organismes professionnels pour nous jeter dans les rues? et pour protester autrement que poliment devant un ministre ou directeur de caisse?? Si nous avions été un 1er avril, on aurait pu prendre cette "nouvelle" pour un poisson...
FG

Bonjour,
Retraité après 41 années de pratique (DE 1966) dont 40 en libéral et 16 en mixte je constate que ce qui nous arrive "mijotte" depuis longtemps, pour, au final, limitter le cout financier de notre existence. Quand on regarde en Europe, ce qui existe déjà, on s'aperçoit que pas mal de pays fixent annuellement le quantitatif de certains soins, en fonction de  la pathologie, sur des critères totalement administratifs. Cette logique toute financière s'inscrit chez nous dans une  politique d'économies à tous prix (sur la santé aussi) qui a déjà donné le jour aux réductions de personnel à l'hopital, l'embauche massive de médecins étrangers sous payés, baisse des remboursements, création et augmentations régulières des forfaits hospitaliers, CSG, RDS ... j'en passe et des meilleurs. Il est vrai que se payer une politique sociale qui fait tout prendre en charge, quasiment sans contrôle des ouvertures de droits (ou presque) a un cout et que quelque part il faut réduire l'hémorragie. Bon ce sera entre autre, les kinés qui paieront, mais pas seulement, car ce que l'on donne ici, il faut bien le prendre ailleurs. Je ne suis pas très optimiste, et pour une fois j'aimerai bien avoir tort.
Avec tous mes encouragements pour l'avenir, votre avenir, recevez mes salutations post professionnelles et néanmoins confraternelles.
JPK

Il est bien évident que cette étape est dans la droite ligne poursuivie depuis des lustres afin de diminuer les dépenses de santé, mais en liquidant la qualité des soins et l'avenir de la santé publique.
Bien sûr que le caractère libéral de nos professions ne peut s'accomoder de l'irruption d'administratifs et de politique dans un domaine qui n'est pas de leurs compétences.
A mon sens, seule la relation directe entre le patient et le praticien doit déterminer un certain " contrat " entre les deux parties.
Il s'agit d'obtenir des objectifs que l'on définit ensemble, autant que les moyens d'y parvenir. La tarification fait partie des éléments du contrat.
Depuis de longues années, j'ai décidé de m'écarter, à la hausse, de la tarification arbitraire de la convention, sans pour autant me déconventionner.
Pratiquer le dépassement est le seul moyen de donner à mes patients des soins de qualité, nécessitant du temps, une pédagogie, un équipement, l'actualisation permanente des mes connaissances et quelques diplômes supplémentaires.
Grâce à cette décision et à celle de certains confrères courageux, nous avons réussi à imposer sans qu'il soit nommé le fameux " secteur II  ", droit conquis de haute lutte au dépassement permanent des tarifs. Nous avons risqué le déconventionnement, mais inattaquables quant à la qualité des soins, nous avons obtenu une forme de reconnaissance avec l'application de  la cotisation d'Assurance Maladie  augmentée en proportion  ( non débattue évidemment ) des majorations appliquées à la tarification de nos actes.
Nous avons ainsi imposé à notre profession la nécessaire concurrence qui permet aux patients de faire leur choix  puisque nous ne donnons pas tous la même qualité de soins.
C'est la seule vraie justice que je connaisse, en dépit de la langue de bois de certains, et des mauvaises pratiques de beaucoup de confrères qui, eux, auront largement contribué à discréditer notre profession : beaucoup de médecins s'en détournent, dégoûtés par l'absence de résultat.
Il va y avoir, après la création autoritaire de l'Ordre dont personne ne veut sauf les salariés de cette nouvelle boutique, un bras de fer avec  les autorités.
Soit.  Il est assez simple de refuser massivement l'application de ces nouvelles recommandations. Et c'est tout. Si nous le faisons tous ou presque tous, ça marchera.
Il faut faire de même pour nos tarifs, tout en expliquant à nos patients exactement les raisons de nos choix. Et c'est tout.
Les soins bien conduits emportent la compréhension des patients et ne gaspillent pas les finances de l' Assurance Maladie.
MFH

Il serait peut être temps de se rendre compte que la profession sombre peu à peu et, surtout, que l’Etat souhaite se désengager du financement des soins.  D’ailleurs nous  pratiquons de moins en moins notre métier comme nous nous devrions le faire.  Nous sommes de plus en plus sous contrôle (sécurité sociale et administration fiscale) et nous assurons de plus en plus de tâches administratives
Dun autre côté, il faut bien occuper tous ces jeunes énarques : études statistiques, établissement de référentiels, etc.  Beaucoup de travail, de rapports  de toutes sortes qui se contredisent tous et surtout beaucoup d’argent dépensé.
De nos jours, il faut beaucoup de foi pour s’engager dans cette voie. Bon courage aux jeunes
JCB


Combien de temps encore avant d'organiser une grande manifestation nationale à Paris ?
JG


A quand la névrose obsessionnelle traitée en 20 séances de psychothérapie. Qu'en penseraient les psychiatres?
Pourquoi pas ne pas limiter les séances d'orthophonie : Le traitement de l'aphasie en 20 séances!!!
Par contre nos élus continuent leur train de vie pharaonique. On croit rêver!!!!!!!!!!
TP

Nous n'avons pas à négocier avec l'UNOCAM . Les négociations se font avec l'UNCAM uniquemnt . C'est à l'UNCAM de faire attention de ne pas se laisser bercer par des chymères
au risque de rompre à nouveau les négociations . On doit s'en tenir aux premiers référentiels établis et attendre un an pour faire un premier bilan de la situation . Le gouvernement a trop besoin d'une légitimité
avant les échéances régionales et celles fixées par le président de la république fin Juin pour que nous nous précipitions et surtout que nous laissions transparaitre le moindre faiblissement dans notre comportement .
En un môt : " LES DECISIONS D'ANGERS, TOUTES LES DECISIONS, RIEN QUE LES DECISIONS D'ANGERS !!! "
Confraternellement d'Ariège .
FA

Encore un peu plus de mesures pour faire fuir les kinés de la "kinésithérapie classique" vers ostéopathie, LPG, massages déconventionnés... toutes choses bonnes en soi, qui apportent autre chose, mais qui ne remplaceront jamais la belle et bonne kinésithérapie de base, la rééducation des fractures, maladies neurologiques et rhumatismales, déformations rachidiennes, pathologies respiratoires,...
Va-t'on se laisser dépouiller encore un peu plus... Je ne sais pas si cela gêne grand monde lorsqu'on en juge par le peu de mobilisations des kinés lors de la dernière journée nationale... Les caisses ont ensuite beau jeu de répondre que nous ne gagnons pas si mal notre vie puisque la base ne bouge même pas lorqu'elle est sollicitée (à peine 10 personnes à Versailles pour combien de centaines de kinés exerçant dans les Yvelines ?!)
Confraternellement
LG

Les dernières nouvelles sont de plus en plus inquiétantes pour la profession. Cet encadrement excessif (référentiels par pathologie) voudrait faire de nous des exécutants décérébrés. Seule l'UNCAM va fixer le nombre de séances quel que soit le patient pour une même pathologie. Et pourtant nous soignons des gens qui sont très différents. Cela va du sportif de haut niveau au retraité octogénaire. Comment vouloir uniformiser tout cela par un nombre de séances standard. Quelle hérésie. La demande d'accord préalable passé le seuil du référentiel ne sera accordé qu'exceptionnellement, bien sûr. Quant à ceux qui resteront douloureux une fois le plafond de séances atteint. Que feront-ils? Se mettront ils en arrêt de travail? Combien cela coutera sur le long terme? Tout cela ne fera que reporter vers d'autres postes la dépense médicale. On consommera des médicaments ou on se mettra en arrêt de travail pour une lombalgie insuffisamment soignée.....Nos politiques sont devenus fous. L'urgence de la situation économique désastreuse les pousse à réagir de manière absurde. Il faut boucher les trous..... Cela fait trente ans qu'on vit au dessus de nos pompes et à commencer par les politiques. Quels exemples nous ont-ils donné? Que des déficits. j'attend de voir si les autres professions médicales vont se laisser manger tout cru comme nous. Est-ce que les psychiatres accepteraient que l'on limite les séances de psychotérapie à un plafond? J'en doute fort.... Affaire à suivre.
TP

PERSONNELLEMENT  JE  PENSE  QUE  POUR  DECIDER  DU  DEBUT  OU  NON  DU  TRAITEMENT  KINESITHERAPIQUE  C  EST  AU  MEDECIN  OU  CHIRURGIEN  DE  DECIDER
 ET  SI  IL  SERAIT  TEMPS  DE  FAIRE  CONFIANCE  AUX  PROFESSIONNELS  DE  SANTE ; C  EST  LE  MEDECIN  QUI  VOIT  EN PREMIER  LE PATIENT  ET  DECIDE  DE  L  UTILITE  DES  SEANCES  OU  NON  ET  QUAND  COMMENCER  DE  MEME  POUR  LE  CHIRURGIEN  QUI  EST  CELUI  QUI  SAIT  CE  QU  IL  A  FAIT  ET  CE  QUI  EST  VALABLE  POUR  LA  SUITE  DE  SON  INTERVENTION  .  QUAND  A  L  AGE  JE  TROUVE  CELA  GRAVE : ON  VA  TOMBER  DANS  UN  SYSTEME  OU  DEPASSER  UN  CERTAIN  AGE  ON  N  AURA  PLUS  DROIT  AUX  SOINS  (  COMME  ON  LE  VOIT  DEJA  DANS  CERTAINS  SOINS  AUX  PERSONNES  AGEES  ) ; ON  PEUX  SOUFFRIIR  A  TOUT  AGE  MAIS  LES  SOINS  SERONT  DIFFERENTS  SELON  L  AGE (  PREVENTIF  SOUVENT  EN  BAS  AGE  ET  CURATIF  A  D  AUTRES  AGES  )  LE  NOMBRE  DE  SEANCES  ET  LEURS  FREQUENCES  NE  PEUT  ETRE  DECIDE  QUE  PAR  LE  KINESITHERAPEUTE  SEUL  COMPETENT  POUR  SAVOIR  CE  QU  IL  FAUT  FAIRE  AU  NIVEAU  TRAITEMENT  ET  AU  NIVEAU  DU  NOMBRE  DES  SEANCES  ET  DE  LEURS  FREQUENCES  PAR  SEMAINE  (  DEPEND  DE  LA  PATHOLOGIE,  DU  BILAN  FAIT,  DE L  AGE  DU  PATIENT  ETC…)
DANS  L  ENSEMBLE  JE  SUIS  CONTRE  CETTE  KINESITHERAPIE  PLANIFIER, QUANTIFIER   ALORS  QUE  NOS  PATIENTS  SONT  TOUS  DIFFERENTS  AVEC  DES  PATHOLOGIES  QUI  MEME  IDENTIQUES  EVOLUERONT  DIFFEREMMENT  EN  FONCTION  DE  L  AGE , DE  LA  PSYCHOLOGIE  DE  CHACUN , DU  TRAITEMENT  CHIRURGICAL  SUBIT , ETC….J  AIMERAIS  SAVOIR  SI  LES  ASSURANCES  PRIVEES  QUI  PRENDRONT  LE  DESSUS  DANS  LES  ANNEES  QUI  VIENNENT  NE  POUSSENT  PAS  A  PLANIFIER  LES  SOINS  DE  FACON  A  AVOIR   DANS  L  AVENIR  MOINS  DE  REMBOURSEMENTS  A  EFFECTUER ????
BC

Nus voilà revenus trente ans en arrière , quand les hémiplégiques avaient "droit" de vivre leur handicap
avec seulement cinquante séances par an pour les aider à s'en sortir . Référentiels ? non , une fois de plus
la loi du pouvoir parisien et des "experts" qui doivent justifier de leur salaire par des résultats comptables .
Une fois de plus le double langage : soigner tous , oui mais au moindre prix et accès aux soins bientôt
réservé aux seul riches : depuis le temps qu'on le dit !
RC

Peut-être serait-il plus porteur de faire cette action dans le cadre d'une intersyndicale avec les deux autres structures syndicales représentatives de notre profession...?!
DT

Sans doute veulent ils nous tuer, et avec nous tous les handicapés et tous les vieux, belle économie,non?nous remplacer par des femmes de ménage (je n'ai rien contre elles!) des "auxilliaires de vie" sans qualification,mais payé 3 francs 6 sous! quant ils aurons fabriqué une population de boiteux et de grabataires, il sera trop tard, pour eux comme pour nous... Alors il faut vraiment déclancher la guerre et vite!
MS



 
 
 
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