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FORMATION INITIALE
La réforme de notre formation initiale (selon la méthode gérée par la DHOS, Direction de l’Hospitalisation et de l’Organisation des Soins, de ré ingénierie du diplôme) attendue par notre profession, doit être un élément d’émancipation et en aucun cas, réduire le Masseur Kinésithérapeute à un simple technicien.
Le Masseur Kinésithérapeute est un acteur de santé au sein d’une équipe pluri professionnelle. Cette coordination à compétences partagées et respectées, est un gage de service rendu à la collectivité.
Les travaux prospectifs menés au sein des EGOS (Etats Généraux de l’Offre de Soins), la réflexion concernant les pratiques de coopérations interprofessionnelles de la HAS (Haute Autorité de Santé), génèrent une vision différente de la production de santé à venir.
Cette pensée par « Missions identifiées » est associée aux responsabilités partagées des différents professionnels.
Les travaux interpellent la Fédération tant sur la méthode que sur l’objectif. Nous refusons fermement que cela se réduise à une simple mise à jour !
Parallèlement à ces travaux, nous oeuvrons pour une généralisation du PCEM1. Actuellement, 2/3 des instituts de formation en masso-kinésithérapie effectuent leur recrutement à l’issue d’une 1ère année universitaire commune avec PCEM1 (identifiée L1 Santé dans le rapport du Professeur BACH).
La Fédération a également demandé l’augmentation du nombre d’étudiants en première année d’étude préparatoire au diplôme de Masseur Kinésithérapeute.
Dominique MIZERA, Pôle formation initiale et continue
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