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FAIRE CE QUE L’ON DIT…
ET CE QUE L’ON ECRIT …
• Le droit partiel de prescription, • L’implication dans la mise en place de l’Ordre des masseurs kinésithérapeutes en 2006, • La nouvelle convention signée en Mai 2007 avec l’ UNCAM, • La suppression pratiquement totale de la DEP et la suppression de l’envoi de la fiche initiale du BDK début 2008.
Autant d’avancées allant dans le sens de la liberté, de l’autonomie des MK et aussi de leurs responsabilités. Toutes ces avancées sont issues d’une politique fédérale votée par les syndicats départementaux et adoptée démocratiquement par les différents congrès fédéraux. Notre mission, pour laquelle nous avons été élus, est de mettre en application les décisions de congrès, c'est-à-dire : • assurer le service après vote, • assurer la transposition de ces votes de congrès en textes réglementaires négociés auprès du gouvernement et des caisses, de façon à modifier l’exercice quotidien de nos confrères et peser sur l’évolution de notre profession.
Cette partie est, à mes yeux, la plus difficile mais aussi la plus motivante, la plus haletante car, vous l’admettrez, prendre des décisions en congrès qui n’aboutissent jamais ne sert à rien sinon à se faire plaisir intellectuellement, et encore…. Mais nous devons rester humbles et insatisfaits car toutes ces avancées sont toujours ressenties et ce, à juste titre, comme insuffisantes par les confrères de terrain et trop longues à obtenir. Notre rôle, notre mission, est de communiquer, d’expliquer les difficultés, les obstacles rencontrés pour que l’adhésion soit la plus large possible au projet fédéral. La fédération doit, autour d’un projet politique fort, continuer à être l’élément central, le moteur des différentes réformes de notre profession et éviter de répondre à toutes les attaques syndicales extérieures dont elle est de plus en plus l’objet.
Avoir des thèmes politiques clairs, une hiérarchisation des objectifs à atteindre, des moyens et de la méthodologie pour les atteindre, telle doit être la base de la politique fédérale sur les dossiers comme l’ASV, la réforme de notre formation initiale, la réforme de l’organisation des soins et du financement de la protection sociale. Autant de sujets délicats sur lesquels il faudra appliquer cette méthodologie et, surtout, ne pas sombrer dans un syndicalisme démagogique masquant l’absence de programme cohérent au service de notre profession.
Alain BERGEAU, Président de la FFMKR
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