Lettre n° 9 - Mars 2009
 
 
 
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Quelle porte de sortie ?

 



La suppression éventuelle des Conseils départementaux de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes suite à un amendement de monsieur Yves Bur et adopté par l’Assemblée Nationale a fait l’effet d’une bombe au sein de notre profession.

Réactions tout à fait légitime des conseillers ordinaux départementaux qui sont, sur le terrain, le relais, la proximité, le premier contact de l’ordre, la vie de l’ordre en somme.

L’éventualité de la suppression, officialisée par cet amendement, ne date cependant pas d’aujourd'hui. : En effet, depuis plus d’un an, cette possibilité avait été évoquée par le cabinet du ministère de la santé au cours de divers rendez-vous que nous avions eu sur d’autres sujets.

A chaque fois que nous avions été interrogés, nous avions alertés l’ordre, nous avions redit notre opposition à cette mesure. Ce discours étant même relayé auprès des parlementaires inquiets eux aussi.

S’il ne nous appartient pas, à nous syndicat, de nous immiscer dans les problèmes ordinaux nous sommes très inquiets des conséquences de cette mesure en terme d’image de notre profession.

Il faut donc trouver une réponse rapide, un message politique ordinal clair permettant de rassurer le gouvernement et les parlementaires.

La priorité est et doit être de sauver le niveau départemental.

En cette période de crise, pourquoi ne pas envisager comme porte de sortie une baisse des cotisations tant pour les libéraux que pour les salariés ? Baisse de cotisations s’intégrant dans une nécessaire adaptation de l’outil ordinal à des missions hiérarchisées dans le temps.

Mais l’ordre doit agir rapidement, le temps presse et il semble que le gouvernement ne se contentera pas d’un simple replâtrage.

Souhaitons que les élus ordinaux puissent trouver une solution rapide et pérenne à ce problème dans l’intérêt général de notre profession.

 

Alain BERGEAU, Président de la FFMKR


 






 


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