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Fondation Roche : 1ères Rencontres Annuelles de la Maladie Chronique

Téléchargement du pré-programme et du coupon-réponse des Rencontres
Depuis 2004, la Fondation Roche s’est fixée pour objectif de soutenir des innovations et des initiatives destinées à améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques. En finançant des actions au bénéfice direct des patients, en réunissant chercheurs, professionnels de santé et représentants de la société civile à travers des débats et des travaux de recherche, elle apporte un soutien concret aux malades.
La Fondation Roche pense que l’approche multidisciplinaire et transversale des maladies chroniques peut être source d’innovations. Ainsi, dans la continuité des actions engagées, et sous la direction de son Conseil Scientifique, la Fondation Roche a souhaité entreprendre en 2010 un nouveau cycle de réflexions, les Rencontres Annuelles de la Maladie Chronique, dont la première édition aura lieu le mardi 11 mai 2010 à la Maison de la Chimie. Comment mieux prendre en compte les attentes des personnes malades ? Comment vivre avec une maladie chronique? Comment simplifier la complexité du système de suivi médical ? Comment accompagner efficacement le malade dans son quotidien ? Comment améliorer la prise en charge sociale du patient ?
En présence de tous les acteurs concernés, telles sont quelques-unes des questions auxquelles ces premières Rencontres souhaitent répondre.
Pour toute inscription, nous vous rappelons qu’il est nécessaire de transmettre le coupon-réponse dûment complété par fax au 01 44 91 58 51 ou par courrier à M&M Conseil (5, rue de Milan 75009 Paris).
Espérant que cette initiative retienne votre intérêt et que vos disponibilités vous permettront de participer à cette journée, nous restons à votre disposition.
Le Commissariat général des Rencontres Annuelles de la Maladie Chronique. |
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Massages et massothérapie : Effets, techniques et applications (critiqueslibres.com)
Dufour toujours aussi séduisant M. Dufour est réputé auprès des étudiants et professionnels de santé et particulièrement dans les spécialités paramédicales, notamment pour ses ouvrages concernant la kinésiologie, l'anatomie, la biomécanique. Ici, il s'agit d'un livre concernant le massage, à visée thérapeutique essentiellement (si la thérapie suggère une vision plus phénoménologique et inclut le bien être, l'effet placebo, l'antalgie). Il s'adresse plutôt aux kinésithérapeutes ou étudiants, éventuellement aux autres professions de santé, aux sportifs, mais pourquoi pas à tous les curieux qui veulent agréablement en apprendre plus sur le corps humain. Il est composé de 3 grandes parties : une première généraliste, qui décrit les différents techniques qui existent, les différentes théories, les effets, mais qui philosophie aussi sur ce que peut apporter ce contact main-peau. Une seconde présentant plus spécifiquement le massage selon chaque partie du corps. Et enfin une dernière, toujours plus pertinente, traitant du massage en fonction du trouble, de la pathologie, du traumatisme, du patient. Petit bémol concernant les illustrations, essentiellement photographiques, en noir et blanc, souvent pas très claires. Il s'agit tout de même d'une très bonne référence concernant cet art. |
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Référentiels de kinésithérapie : l'Unocam approuve la démarche de l'Uncam et propose d'y intégrer des « références supplémentaires » (AEF)
Dans un avis adopté à l'unanimité le 3 février 2010, le conseil de l'Unocam approuve le principe de la démarche des régimes obligatoires d'assurance maladie consistant à élaborer des référentiels fixant un nombre de séances de kinésithérapie par type de pathologies. En réponse à une lettre de l'Uncam datant de novembre 2009 l'informant de cette démarche, l'Unocam suggère même dans son avis de « lancer des travaux similaires sur d'autres pathologies, telles que les rachialgies (traitement des lombalgies et des cervicalgies) et les pathologies fréquentes liées au vieillissement. » Au grand dam de la FFMKR, qui dénonce dans un communiqué de presse diffusé vendredi 12 février 2010, « un enfermement inadmissible de la profession (…) pourtant très contrôlée et (…) qui respecte pourtant parfaitement ses engagements au regard des lois de financement de la sécurité sociale » et s'interroge sur la volonté de l'Unocam de conduire cette discipline à « l'agonie ».
Le conseil de l'Unocam considère par ailleurs qu'il est « possible d'enrichir ces référentiels en allant au-delà de la simple fixation d'un nombre maximal de séance impliquant une autorisation préalable du service du contrôle médical ». Les organismes complémentaires estiment que des « références supplémentaires pourraient être intégrées, telles que le nombre de jours maximum et/ou minimum après une opération chirurgicale pour entamer le traitement de rééducation ; l'âge du patient (au regard des pathologies, car il influe sur l'évolution de la rééducation) et le nombre maximal et/ou minimal de séances par semaine ». L'UNOCAM DEMANDE À ÊTRE ASSOCIÉE Au final, le conseil de l'Unocam rend « un avis favorable à l'inscription de référentiels de masso-kinésithérapie au titre XIV de la NGAP ». Il rappelle avoir « décidé de participer aux discussions conventionnelles avec les masseurs-kinésithérapeutes » et demande à être informé « préalablement et en temps utile par les services de l'Uncam de l'engagement de ces négociations, et être associée à d'éventuelles discussions préliminaires à des négociations formelles ». Après la signature à la mi-septembre 2009 d'un protocole d'accord fixant les thèmes de la négociation conventionnelle, notamment les questions d'amélioration de la répartition géographique des kinés et d'efficience de la prise en charge des soins de masso-kinésithérapie, les discussions entre les syndicats (FFMKR, SNMKR et Objectif kiné) ont repris en janvier 2010. Deux séances de discussions informelles se sont déjà tenues, une troisième réunion est programmée la semaine prochaine. La teneur de l'avis de l'Unocam et son appui explicite aux orientations de l'Uncam pourrait donner aux négociateurs du régime obligatoire un coup de pouce dans les relations tendues sur la question des référentiels. |
Les masseurs-kinésithérapeutes reprochent à l'Unocam de vouloir durcir les référentiels (APM)
Le Syndicat national des masseurs-kinésithérapeutes rééducateurs (SNMKR) et la Fédération française des masseurs-kinésithérapeutes rééducateurs (FFMKR) reprochent vivement à l'Union nationale des organismes complémentaires d'assurance maladie (Unocam) d'avoir validé les référentiels de masso-kinésithérapie et de vouloir les durcir. Dans deux communiqués distincts diffusés vendredi, les deux syndicats de professionnels libéraux ont critiqué une délibération adoptée le 3 février par l'Unocam validant l'inscription par l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam) de référentiels de masso-kinésithérapie dans la nomenclature professionnelle. La loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2009 prévoit la mise sous accord préalable des actes paramédicaux prescrits en série, notamment le nombre de séances indiquées dans le cadre des rééducations, en fonction de référentiels élaborés par la Haute autorité de santé (HAS) ou validés par elle sur proposition de l'Uncam, rappelle-t-on. L'objectif est de réduire les dépenses de soins de masso-kinésithérapie, dont la croissance était jugée trop rapide. Conformément à ce que prévoit le code de la sécurité sociale, l'Uncam avait saisi l'Unocam en novembre 2009 afin qu'elle rende un avis sur l'inscription de ces référentiels (libération du nerf médian au canal carpien, reconstruction du ligament croisé antérieur du genou, entorses externes récentes chevilles-pied, arthroplastie de hanche par prothèse totale de hanche et arthroplastie du genou par prothèse totale du genou) dans la nomenclature. Dans sa délibération, dont APM a eu copie, le conseil de l'Unocam "se félicite que la direction générale de l'Uncam ait entamé cette démarche de gestion du risque" et lui suggère "de lancer des travaux similaires sur d'autres pathologies, telles que les rachialgies (traitement des lombalgies et des cervicalgies) et les pathologies fréquentes liées au vieillissement". L'Unocam "considère par ailleurs qu'il est possible d'enrichir ces référentiels en allant au-delà de la simple fixation d'un nombre maximal de séances impliquant une autorisation préalable du service du contrôle médical" et suggère d'intégrer des données telles que "le nombre de jours maximum et/ou minimum après une opération chirurgicale pour entamer le traitement de rééducation, l'âge du patient (au regard des pathologies, l'âge du patient influe sur l'évolution de la rééducation)" et "le nombre maximal et/ou minimal de séances par semaine". Elle formule par ailleurs son intention d'être prévenue à l'avance et associée systématiquement des négociations conventionnelles entre l'Uncam et les masseurs-kinésithérapeutes, comme le prévoit la LFSS 2009. "L'Unocam aurait-elle l'intention de restreindre encore plus, s'il en était possible, l'aspect drastique des référentiels", s'interroge le SNMKR, jugeant que l'introduction de critères supplémentaires dans les référentiels, notamment celui de l'âge, serait discriminatoire. Le syndicat a lancé une campagne de sensibilisation du public et adressé aux professionnels de santé libéraux une affichette à apposer dans leurs cabinets, avertissant les patients sur les "mutuelles et complémentaires privées [qui] acceptent, cautionnent et valident l'idée d'une rationalisation renforcée des soins". La FFMKR critique également ces nouveaux critères suggérés par l'Unocam, ironisant sur la possibilité d'introduire l'heure du rendez-vous dans les référentiels. "La FFMKR constate un enfermement inadmissible de la profession, pourtant prescrite, pourtant très contrôlée et qui respecte parfaitement ses engagements au regard des LFSS", écrit le syndicat, qui demande à être reçue au plus vite par le président de l'Unocam. Les négociations conventionnelles, qui doivent aboutir avant le 31 mars à la signature d'un avenant à la convention des masseurs-kinésithérapeutes, avaient achoppé fin 2009 sur la limitation du nombre de séances de rééducation par les référentiels, dont les conditions d'élaboration étaient par ailleurs contestées, rappelle-t-on |
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Réforme de la formation initiale : la FFMKR soutient la FNEK (e-liberal.fr)
La FNEK appelle les étudiants kinés à un mouvement social le 9 mars
Par communiqué de presse en date du 15 février 2010, la Fédération nationale des étudiants en kinésithérapie (FNEK) appelle à la mobilisation « de l’ensemble des étudiants en kinésithérapie de France » le 9 mars prochain.
La FFMKR a soutenu et soutient les propositions de la FNEK en matière de réforme de la formation initiale.
Pas plus tard que le 9 février dernier, la FFMKR cosignait le communiqué de presse de la FNEK par lequel elles réaffirmaient leurs volontés :
- Obtenir un grade Master pour le DEMK et, cela en toute logique avec les compétences du Kinésithérapeute, - Harmoniser la sélection grâce à la création d’une 5ème filière dans la L1 Santé ; - Intégrer totalement les IFMK à l’Université ; - Assurer une égalité des chances entre tous les étudiants ; - Une ouverture des concertations inter ministérielles le plus rapidement possible.
A de très nombreuses reprises, la FFMKR a alerté le gouvernement et le Parlement sur l’urgence d’uniformiser la formation initiale.
Devant les demandes répétées et incessantes de la FFMKR, le gouvernement a missionné l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) et l’Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR) afin d’évaluer le dispositif de la formation des masseurs-kinésithérapeutes et de trouver une solution pérenne et homogène. La FFMKR sera bien entendu auditionnée. Les inspections devraient rendre leurs propositions au mois de mars.
Par ailleurs, devant les multiples actions de la FFMKR auprès de parlementaires, une mission d’information sur la formation des auxiliaires médicaux a été installée courant janvier à l’Assemblée nationale. La FFMKR sera auditionnée courant avril et, la commission devrait rendre ses travaux au mois de juin.
Dans l’attente des concertations en cours, la FFMKR reste particulièrement vigilante et soutien la FNEK dans sa mobilisation « de l’ensemble des étudiants en kinésithérapie de France » le 9 mars prochain. |
Réforme LMD: la Fnek appelle à une journée de "mobilisation" des étudiants en kinésithérapie le 9 mars (APM)
La Fédération nationale des étudiants en kinésithérapie (Fnek) appelle à une "mobilisation" des étudiants de la filière à Paris le mardi 9 mars pour réclamer l'accès de la profession au grade de master dans le cadre de la réforme LMD (licence-master-doctorat), et exprimer leurs inquiétudes face aux orientations que semblerait afficher le gouvernement, a annoncé lundi la Fnek dans un communiqué. Leurs inquiétudes, relayées par la Fédération française des masseurs-kinésithérapeutes rééducateurs (FFMKR) et le Syndicat national des masseurs-kinésithérapeutes rééducateurs (SNMKR), trouvent leur source dans un discours de la ministre de la santé à l'occasion de la finalisation du protocole d'accord sur le passage des infirmiers en catégorie A, qui aurait cité les kinésithérapeutes parmi les "professionnels paramédicaux formés en trois ans qui [pourraient] bénéficier de ces dispositifs [de réforme]". "L'attribution arbitraire d'un grade licence au diplôme d'Etat de masseur-kinésithérapeute nous surprend au plus haut point", déclarent la Fnek, la FFMKR, le SNMKR et Objectif kiné dans un communiqué commun. Les syndicats, qui refusent d'être intégrés dans une première année L1 paramédicale, jugent "impensable" que la formation et la sélection des masseurs kinésithérapeutes "soient déjà actées" avant la fin des groupes de travail qui ont été mis en place avec le ministère de la santé il y a près d'un an. Dénonçant ce "manque de dialogue" avec les pouvoirs publics, la Fnek appelle donc à une "large mobilisation" des étudiants le mardi 9 mars. REFONTE DU DISPOSITIF DE SELECTION DANS LES IFMK Dans la perspective de la réforme LMD qui devrait se mettre en place à la rentrée 2011 pour les masseurs-kinésithérapeutes, les syndicats réclament l'attribution d'un grade de master pour les futurs diplômés. L'année supplémentaire d'études que rendrait nécessaire une réforme à ce niveau master (cinq ans au total) serait en partie consacrée à un clinicat sous forme d'un long stage de six mois, proposent les syndicats. Cette année de stage donnerait notamment l'opportunité aux étudiants de pratiquer en milieu hospitalier "alors qu'il est difficile actuellement de trouver des jeunes masseurs-kinésithérapeutes pour exercer à l'hôpital", constate le président de la FFMKR, Alain Bergeau, interrogé mercredi par l'APM. En aval, les syndicats réclament la création d'une cinquième filière "kinésithérapie" dans la future première année commune aux études de santé (Paes) au même titre que les filières médecine, pharmacie, odontologie et maïeutique, refusant d'être classés dans une L1 paramédicale. Cette réforme doit par conséquent s'accompagner d'une refonte de l'organisation des instituts de formation en masso-kinésithérapie (IFMK), qui repose à l'heure actuelle sur un système hybride, facteur d'inégalité pour les candidats, estiment les organisations syndicales. Actuellement, environ deux tiers des IFMK sélectionnent en effet leurs étudiants à la fin de l'actuelle première année du premier cycle des études médicales (PCEM1) selon un régime dérogatoire en vigueur depuis une dizaine d'années, tandis qu'un tiers des IFMK, de statut privé, sélectionnent les étudiants à l'issue d'un concours préparé le plus souvent dans une école privée. "Dans le premier cas, le coût des études est moindre puisqu'il s'agit du système universitaire (environ 1.600 euros) et le niveau de recrutement des futurs étudiants en kinésithérapie est élevé", explique Alain Bergeau. "Dans le second cas, nous avons affaire à des 'usines à fric' et le coût moyen d'une année peut s'élever de 6.000 à 8.000 euros". Un mode de recrutement commun à l'ensemble des instituts et sur la base d'une année commune aux études de santé permettra "de supprimer l'année blanche de préparation au concours", de "développer une culture 'santé' dès la formation initiale", de "favoriser l'interaction des missions professionnelles" et "d'assurer une égalité des chances", estime la FFMKR. A ce titre, le gouvernement a missionné l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) et l'Inspection générale de l'administration de l'éducation nationale et de la recherche (IGAENR) pour évaluer le dispositif d'entrée, de sélection et de formation. Les conclusions sont attendues pour mars. Par ailleurs, la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale a installé en janvier une mission d'information sur la formation des auxiliaires médicaux présidée par la députée socialiste Catherine Lemorton (Haute-Garonne) dont les travaux devraient se terminer fin juin, rappelle-t-on. Les études de kinésithérapie comptent actuellement quatre années, dont trois années en IFMK et une année de formation en PCEM1 (ou l'année "blanche" de préparation en école privée). "Cette première année n'est pas du tout reconnue et prise en compte actuellement [pour la suite des études]", regrette le président de la FFMKR. Les groupes de travail techniques qui se réunissent au ministère de la santé depuis environ un an devraient céder la place à de nouveaux groupes de travail au ministère de l'éducation nationale pour définir le contenu des futurs "crédits" ECTS (European Credits Transfer System) nécessaires pour élaborer les cycles d'études, en vertu du processus de Bologne, selon la FFMKR. |
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