Projet de loi HPST : La FFMKR a lancé une pétition nationale. L'avez-vous lue? L'avez-vous signée? NON? Demain, il sera trop tard!
Exprimez-vous, écrivez aux élus, en cliquant sur le lien suivant : signer la pétition
La Fédération française des masseurs-kinésithérapeutes rééducateurs (FFMKR) a interpellé à de multiples reprises le gouvernement et les élus sur les dangers du projet de loi portant réforme de l'hôpital et relatif aux patients, à la santé et aux territoires (HPST).
Devant l’inquiétude des masseurs-kinésithérapeutes, la FFMKR a lancé une pétition nationale via Internet et intitulée :
« Non au massacre de l’exercice libéral et d’une santé au rabais pour nos patients ».
Mesdames les Députées,
Messieurs les Députés,
Vous avez voté, mercredi 18 mars, le projet de loi portant réforme de l'hôpital et relatif aux patients, à la santé et aux territoires (HPST). Comme vous le savez, ce projet de loi a été construit sans réelle concertation et suscite un fort mécontentement de la plupart des syndicats des professions de santé.
Cinq points inquiètent particulièrement les masseurs-kinésithérapeutes.
Article 14 :
La prévention est inscrite dans la convention nationale et dans le décret d’actes et de compétences des masseurs-kinésithérapeutes. Il est donc indispensable d’inscrire dans la loi, une définition du « masseur-kinésithérapeute, acteur de première intention en matière de prévention ».
Article 17 :
Le renforcement des échanges au sein d’une équipe de soins pluri-professionnelle autour d’un « professionnel de santé repère » serait en parfaite adéquation dans le cadre de la coopération interprofessionnelle.
Article 19 :
La mutualisation des sommes conventionnelles destinées à la formation continue est une aberration. Ces sommes sont un avantage inscrit dans la convention nationale et doivent le rester.
Article 22 :
La compétence nécessaire pour dispenser l’éducation thérapeutique du patient doit être exclusivement réservée aux professions de santé. Il y va de la sécurité du patient.
Article 26 :
La réorganisation territoriale du système de santé, via la création des agences régionales de santé (ARS) placées sous la direction d’un « super préfet », aura pour conséquences une étatisation des soins de ville et un affaiblissement des conventions nationales avec la possibilité de contractualisation régionale.
NON AU MASSACRE DE L’EXERCICE LIBERAL ET D’UNE SANTE AU RABAIS POUR NOS PATIENTS